ATP / Dubaï : présentation du tournoi et analyse du 1er tour

La saison 2022 prend de l’ampleur avec le coup d’envoi du tournoi de Dubaï, estampillé ATP 500, comme celui d’Acapulco, qui se joue au même moment. Deux épreuves disputées sur dur extérieur, qui servent de rampe de lancement avant les deux Masters 1000 américains, Indian Wells et Miami.

Pour les athlètes, le plus difficile sera d’abord d’enchaîner, en tout cas pour certains, une troisième compétition en autant de semaines. D’autres devront basculer d’une situation indoor à un environnement outdoor. Et puisqu’on parle des conditions de jeu, rappelons que la surface (Decoturf II) est rapide - encore davantage cette année selon Novak Djokovic -, une vitesse accentuée par le type de balles utilisées (Wilson US Open). Dans le désert, et en journée, celles-ci peuvent voler et favorisent les joueurs qui frappent avec précocité. Mais comme la plus grande ville des Émirats arabes unis est souvent sujette au vent, cette sensation peut sensiblement diminuer, d’autant plus en soirée, la sècheresse et la chaleur laissent place à une certaine fraîcheur et une relative humidité. Voilà pourquoi le tournoi émirati est celui sur dur extérieur qui, sur le circuit, voit le moins de tie-breaks (29% seulement), contredisant l’idée reçu que les serveurs gagnent facilement leur engagement. Cela dit, ces conditions particulières permettent surtout aux meilleurs de s’illustrer, puisque depuis 2008, tous les vainqueurs étaient têtes de série N°1, N°2, N°3 ou N°4, sauf l’année dernière, lorsqu’Aslan Karatsev, bénéficiant d’une wild card, a réussi à s’imposer devant Lloyd Harris, premier joueur issu des qualifications parvenant à ce stade de la compétition depuis la création de l’épreuve en 1993. Une véritable anomalie, Dubaï n’offrant aux outsiders que 26% de victoires lors des dix dernières saisons, soit l’un des ratios les plus bas du circuit.

Lors des onze dernières éditions, hormis le Russe et le Sud-Africain, seulement deux autres joueurs inattendus sont parvenus à pointer le bout de leur nez dans le dernier carré. D’abord, en 2015, lorsque Borna Coric, 18 ans et 84ème à l’ATP, éliminé en qualification par Fabrice Martin mais repêché, avait battu Andy Murray en quart avant de chuter lourdement contre Roger Federer. Ensuite, en 2018, quand Malek Jaziri, 180ème et invité par les organisateurs, tombeur de Grigor Dimitrov et Stefanos Tsitsipas, s’était hissé jusqu’en demi-finale, cédant finalement face à Roberto Bautista-Agut. Plus loin dans le temps, Jérôme Golmard, alors classé au 61ème rang, avait réalisé l’exploit de remporter l’épreuve, après avoir dominé deux TOP 10 (Tim Henman et Carlos Moya), un TOP 20 (Karol Kucera) et Nicolas Kiefer en finale. Hormis ces exceptions qui confirment la règle, il suffit de jeter un œil à la liste des gagnants les plus récents pour constater que le tournoi est l’apanage des plus grands. Roger Federer, détenteur du record de titres, l’a remporté 8 fois, devant Novak Djokovic (5), Rafael Nadal et Andy Murray (1). C’est bien simple, le Big 4 a raflé 15 des 19 dernières éditions. Et ceux qui ont réussi à ramasser quelques miettes ne sont pas des peintres : Andy Roddick (2008), Stanislas Wawrinka (2016), Roberto Bautista-Agut (2018) et Aslan Karatsev (2021).

Mais il est utile de se remémorer que les années où l’Espagnol et le Russe se sont imposés, aucun membre du Big 3 n’étaient présents. Cette saison, toujours pas de « Maestro », ni de « Taureau de Manacor », mais le retour de Novak Djokovic, si attendu après son aller-retour en Australie sans avoir pu participer à la première levée du Grand Chelem. Le numéro un mondial n’est pas le seul attrait du tableau 2022, puisqu’il comprend au total 4 membres du TOP 10 et 3 dans le TOP 20. De quoi nous proposer une 30ème édition de qualité.

Djokovic, le retour du banni 

Voici donc le grand come-back du numéro un mondial. Expulsé d’Australie, Novak Djokovic n’a toujours pas disputé un seul tournoi cette année. Dubaï sera le premier, mais aussi le seul durant l’hiver, puisque le Serbe, non vacciné, ne pourra se rendre ni en Californie, ni en Floride pour participer aux deux Masters 1000 nord-américains. Malgré cette absence prolongée des terrains, « Nole » est le grand favori au titre selon les bookmakers. Il n’y a en tout cas aucune raison qu’il se laisse surprendre par Lorenzo Musetti, même si ce dernier avait mené deux manches à zéro avant de s’effondrer lors de leur première confrontation la saison dernière à Roland Garros. En effet, à part une superbe victoire face à Hubert Hurkacz à Rotterdam, le jeune italien n’arrive à presque rien depuis neuf mois (7 victoires, 16 revers). Ensuite, Djokovic ne devrait pas avoir trop de mal non plus à prendre le dessus sur le vainqueur du duel qui va opposer Karen Khachanov à Alex de Minaur. Le Russe est logiquement favori. Il réussit un bon début d’année, avec une finale à Adélaïde et une demie à Doha. En outre, l’Australien ne s’est pas montré à son aise dernièrement face aux grands serveurs (6 défaites pour 2 petits succès, dont un contre un pâle Kevin Anderson). Enfin, si le vent se lève, les frappes lourdes de Khachanov feront mal au frêle de Minaur. 

Le vrai test pour « Djoko » serait d’affronter en quart de finale un certain Roberto Bautista Agut. D’abord parce que l’Espagnol est en forme. Il vient tout juste de remporter son 9ème trophée en carrière à Doha. Et ce après avoir balayé la plupart de ses adversaires (10 jeux perdus seulement contre Andy Murray, Alejandro Davidovich Fokina et Nikoloz Basilashvili). Ensuite, car il déjà été performant à Dubaï, s’adjugeant le titre en 2018. Enfin, parce qu’il a souvent posé des problèmes au joueur serbe (9 revers, mais 3 victoires, et à chaque fois sur dur extérieur). Reste que le 15ème mondial devra vite récupérer de son épopée qatarienne, puisque son adversaire vit lui aussi une belle période. Il s’agit d’Arthur Rinderknech, qui vient d’accéder au dernier carré à Doha, après avoir dominé Alexdander Bublik et Denis Shapovalov. Pas mal pour un joueur qui avait dû souffler un mois en raison d’une blessure au poignet, après avoir déjà brillé en début d’année à Adélaïde (finale). Même s'il a déjà battu « RBA » lors de leur première confrontation sur la terre battue de Gstaad l’été dernier, ce serait un petit exploit pour le Français de s'imposer, lui qui n'a jamais battu un top 20 sur dur en carrière. Le vainqueur de cette jolie opposition jouera ensuite soit Marin Cilic, soit Jiri Vesely. Les deux hommes disputent le dernier premier tour de cette partie la plus haute du tableau. Une rencontre que devrait remporter le Croate, plutôt bon depuis le début de saison (deux demies à Adélaïde, un huitième de finale à l’Open d’Australie et un quart à Doha). En face, le Tchèque vient de s’extirper des qualifications, mais n’a jamais gagné un match (0/3) dans le tableau principal de Dubaï. Enfin, il n’a pas battu un joueur ayant un classement équivalent à celui de Cilic (N°24) depuis 2019.                   

Auger-Aliassime, encore un peu de gaz ? 

Epatant depuis l’été dernier, Félix Auger-Aliassime a franchi un énorme palier lors de ses neuf derniers mois. En Grand Chelem, il a enchaîné un quart (Wimbledon), une demie (US Open) et un autre quart (Open d’Australie). En 2022, après 8 échecs sur la dernière marche, il a enfin glané son premier titre dans l’élite, à Rotterdam. Il a rempilé avec une finale à Marseille et affiche un bilan flatteur de 15 succès pour 4 petits revers, contre Daniil Medvedev - deux fois -, Andrey Rublev et Taylor Fritz. Même s'il est jeune (21 ans) et très athlétique, le Canadien va-t-il pouvoir résister sur le plan physique à un troisième tournoi de rang en autant de semaines ? On peut d'ailleurs se poser la question de la pertinence de cette programmation avec des échéances très importantes à venir et un calendrier surchargé de Masters 1000 jusqu'à Roland Garros. Il faudra aussi tenir sur le plan nerveux, car il n’est jamais facile de repartir au charbon de jour en jour. En outre, son adversaire au premier tour est un coriace. Après 6 matchs perdus pour démarrer l’année, Nikoloz Basilashvili a enfin débloquer son compteur pour aller chercher une finale à Doha. Sa cote est relativement élevée, mais il est vrai que sa propension à être trop souvent sur courant alternatif n’aide pas à lui faire confiance, surtout après une finale de Doha où il est totalement passé au travers. D’autant que « F2A » a déjà battu le Géorgien trois fois en autant de confrontations. Son entrée en lice constitue peut-être l’étape la plus délicate à franchir pour le Québécois. Même si ensuite, il devra se méfier de Jan-Lennard Struff ou de Ricardas Berankis. Certes, le premier n’a gagné qu’un match cette année, le second seulement deux. Même si l’Allemand mène largement dans leurs confrontations (5/0, toutes compétitions confondues), il faut se méfier du solide lituanien. Bien campé sur ses appuis, ce dernier s’est déjà illustré sur les courts émiratis, en se hissant en 2019 jusqu’en quarts de finale après avoir bouté Daniil Medvedev. Cela dit, l’Allemand a lui aussi déjà atteint le même stade de la compétition en 2020, après s’être débarrassé de Roberto Bautista Agut et Nikoloz Basilashvili. 

Si Felix Auger-Aliassime ne parvient pas à enchaîner, un autre Canadien pourrait prendre le relais. On parle ici de Denis Shapovalov, à l’aise sur un dur (quart à l’Open d’Australie 2022), d’autant plus quand c'est rapide. Mais encore faudrait-il que le natif de Tel-Aviv se montre plus régulier, lui qui s’est pris les pieds dans le tapis d’entrée à Rotterdam (contre Jiri Lehecka) et à Doha (face à Arthur Rinderknech). La bonne nouvelle, c’est qu’il a déjà prouvé qu’il savait jouer dans l’environnement de Dubaï, puisqu’il a atteint le dernier carré l’année dernière. N’empêche que son premier tour ressemble à un match piège, contre Marton Fucsovics, un joueur qui a gagné leur première confrontation à l’Open d’Australie en 2020. Après 6 mois « cata », le Hongrois s’est bien repris à Rotterdam et à Doha, se hissant en quarts dans les deux tournois. En plus, il se débrouille plutôt bien contre les gauchers : 8 victoires lors de ses 11 derniers matchs. Enfin, « Fusco » a déjà joué deux quarts à Dubaï (2019 et 2021). Le vainqueur de ce match affrontera au tour suivant David Goffin ou Taro Daniel. Difficile de savoir si le Belge va enfin retrouver des sensations, lui qui n’a remporté que 3 de ses 15 dernières rencontres. Au contraire, le Japonais est en pleine bourre, puisqu’il a gagné 10 fois lors de ses 12 dernières sorties, qualifications comprises. Un facteur confiance à prendre évidemment en compte.                   

Hurkacz, l’heure du réveil ?

C’était l’un des tubes de l’année dernière mais en 2022, c’est pour l’instant un flop. En effet, après avoir remporté trois trophées en 2021 (Delray Beach, Miami et Metz), disputé une demie à Wimbledon et participé au Masters, Hubert Hurkacz ne parvient pas à retrouver son niveau. Il a perdu trop vite à l’Open d’Australie et à Rotterdam (deuxième tour) et semble avoir perdu en assurance. Dubaï sera t-il l’occasion de se relancer ? C’est bien possible, même s’il n’est que cinquième dans la liste des favoris au titre. Normalement, les conditions doivent lui correspondre. Le hic, c’est qu’elles conviennent aussi à son adversaire du premier tour. En effet, Alexander Bublik aime jouer sur dur et aime quand la surface est rapide. En outre, le Kazakh vient de glaner son premier trophée en carrière à Montpellier, de quoi lui donner un surplus de sérénité. Voilà pourquoi la rencontre entre ces deux joueurs s’annoncent particulièrement ouverte, charge à Bublik de ne pas se perdre dans ses travers d’inconstance. Charge au Polonais de retrouver sa constance, son sérieux et sa puissance. Le vainqueur de ce match n'aura pas une partie de tableau dégagée. Car au tour suivant, attendra Lloyd Harris ou Botic van de Zandschulp. Finaliste à Dubaï la saison dernière et alors en pleine progression, le Sud-Africain ne met plus un pied devant l’autre. En 2022, son bilan est vierge : aucune victoire pour 4 revers mais il y a eu du mieux au dernier match contre Fucsovics. C’est un peu moins inquiétant pour le Néerlandais, même si ce dernier plafonne un peu (6 succès, 5 défaites), après une fin d’année 2021 réjouissante (quarts à l’US Open, demi-finale à Saint-Pétersbourg). Victorieux contre plusieurs joueurs du profil de Harris (gros service, puissant dans l’échange) lors des derniers mois (Popyrin, Korda, Struff), « vdZ » devra cependant élever son niveau de jeu. On peut imaginer que le Sud-Africain vienne avec des belles intentions sur ce tournoi.

Ce troisième quart de tableau est décidément plein d’interrogations car on peut se demander aussi quel sera l’état de forme et la situation psychologique de Jannik Sinner au moment de pénétrer sur le court. D’abord, le jeune italien de 20 ans revient du Covid et n’a pas joué depuis sa défaite en quarts à l’Open d’Australie. Ensuite, il vient de se séparer de son mentor, Ricardo Piatti, pour le remplacer par Simone Vagnozzi, ce qui n’est pas anodin dans l’équilibre potentiel du garçon. On en saura vite davantage, puisque le N°10 mondial va devoir cravacher d’entrée face à Alejandro Davidovich Fokina, moins fort que l’Italien, mais tellement fougueux qu’il est capable de faire des nœuds au cerveau à pas mal de ses adversaires. D’ailleurs, même s’il a vécu l’enfer contre son compatriote, Roberto Bautista Agut, en quarts à Doha (1-6, 1-6), il avait auparavant dominé Daniel Evans, ce qui n’est pas une petite performance sur dur extérieur. Mais les bookmakers prennent très au sérieux le quart de finaliste de l'année dernière puisqu'ils le placent en position de deuxième favori du tournoi derrière Djokovic. Rappelons que « ADF » n’a battu qu’une seule fois un TOP 10 en 12 tentatives. S’il passe, le joueur transalpin jouera ensuite Andy Murray ou Christopher O’Connell. Après une finale et un gros parcours à Sydney (victoires contre Basilashvili, Goffin et Opelka), l’Écossais a déçu à l’Open Sud, Rotterdam et Doha, battu trop facilement par Taro Daniel, Félix Auger-Aliassime et Roberto Bautista Agut. Vainqueur à Dubaï en 2017, l’ancien numéro un mondial est donc en danger au moment d’affronter l’Australien, particulièrement intéressant à Melbourne, atteignant le troisième tour après avoir surpris Diego Schwartzman. Reste que l’expérience de Murray devrait faire la différence, surtout lors d’un premier match, le Britannique ayant surtout du mal à enchaîner les performances.          

Les Russes au rendez-vous ?

Contrairement aux apparences, le dernier quart du tableau pourrait être le plus ouvert. En fait, tout dépendra de l’état de forme des deux russes, Andrey Rublev et Aslan Karatsev. Le premier vient de remporter son 9ème trophée à Marseille, le cinquième en indoor. C’est à la fois une bonne et une mauvaise nouvelle. Le voici donc en confiance, mais peut-être un peu fatigué. Bon, le jeune et fougueux russe nous a déjà habitué à accumuler les victoires dans une courte période, comme en 2021 lorsqu’il avait enchaîné quarts à l’Open d’Australie, titre à Rotterdam, demie à Doha et demie à Dubaï. Rien n’est donc impossible pour le 7ème mondial, mais attention à son premier adversaire, Daniel Evans. Le Britannique mène 2/1 dans leur confrontations, dont une ici aux Émirats en 2020, et son jeu, fait de variations, de slices et de montées au filet à contre-temps, a de quoi faire dégoupiller Rublev, assez facilement sujet à l’agacement comme on l’a vu dans la cité phocéenne lors de son parcours tumultueux (3 manches perdues au total, contre Gasquet, Pouille et Bonzi).

En revanche, en finale, face à « F2A », c’était quand même beaucoup plus costaud ! Evans saura-t-il se mettre au diapason ? Possible, lui qui a déjà atteint les demies à Dubaï en 2020, et qui s’est déjà hissé dans un dernier carré cette année à Sydney. La suite, au deuxième tour, ressemble à une victoire pour le vainqueur du duel Rublev/Evans. Ce sera Ilya Ivashka ou Soonwoo Kwon, deux bons joueurs, mais sans doute pas assez forts pour s’imposer. Le Biélorusse a raté le début de saison à cause d’une blessure à la cheville et il revient doucement. Son titre à Winston-Salem l’année dernière rappelle quand même ses prédispositions sur dur extérieur. Et s'il veut poursuivre sa progression, il se doit de faire un grand coup dans ce tournoi. De son côté, le Sud-Coréen gagne quelques matchs, mais plafonne face aux TOP 50 (un seul succès lors de ses 4 dernières tentatives).  

C’est peut-être Aslan Karatsev le russe le plus en danger dans cette zone du tableau. À la manière d’un Basilashvili ou d’un Bublik, il se montre très irrégulier depuis le début de l’année. En somme, il est capable du meilleur (titre à Sydney) comme du pire (défaite dès son entrée en lice à Pune et Rotterdam, et humiliation subie à Marseille face à Benjamin Bonzi). Quel sera donc le Karatsev de Dubaï 2022 ? Celui vainqueur de l’épreuve l’année précédente ? Ou celui qui flanche même contre des joueurs classés au-delà du TOP 50 ? Son premier tour sera un bon révélateur. Opposé à Mackenzie McDonald, que le Russe a dominé lors de l’Open d’Australie, il devra se méfier d’un joueur qui a obtenu ses meilleurs résultats sur dur extérieur (finale à Washington en 2021). En 2022, l’Américain alterne victoire et défaite, signe que Karatsev devrait encore avoir une marge. Et ce d’autant plus si les conditions sont venteuses, le yankee étant beaucoup moins puissant que le Russe, plus à-même de faire avancer la balle.

S’il passe, celui qui est redescendu au 21ème rang mondial affrontera Filip Krajinovic ou Malek Jaziri. Même si le Tunisien, une nouvelle fois bénéficiaire d’une wild card, a déjà brillé à Dubaï (demie en 2018), ce serait une immense surprise de le voir battre le Serbe, tout simplement parce qu’il n’a pas dominé un TOP 50 depuis plus de trois ans (Fernando Verdasco à Paris-Bercy en octobre 2018). De son côté, Krajinovic est un joueur sérieux, qui reste sur une demie à Montpellier et qui s’est déjà hissé dans le dernier carré à Dubaï, lui aussi en 2018.

Nos avis sur le tournoi

Vainqueur du Q2 : Basilashvili 8.50 / Fucsovics 9.00 / Struff 9.50

Vainqueur du Q4 : Ivashak 6,50 / Evans 7,00