ATP / Rotterdam : présentation du tournoi et analyse du 1er tour

Comme chaque année, le tournoi de Rotterdam s’affirme comme l’épreuve indoor la plus relevée de l’hiver. Après Montpellier, avant Marseille, la compétition néerlandaise, estampillée ATP 500, rassemble une petite moitié des vingt meilleurs joueurs de la planète. Pour cette 50ème édition, malgré les forfaits de Daniil Medvedev, fatigué après sa désillusion en finale de l’Open d’Australie, de Jannik Sinner, touché par le coronavirus, mais aussi de Gaël Monfils et Roberto Bautista Agut, le plateau réunit trois membres du TOP 10 (Stefanos Tsitsipas, Andrey Rublev, Felix Auger-Aliassime) et quatre du TOP 20 (Hubert Hurkacz, Denis Shapovalov, Cameron Norrie, Aslan Karatsev). Sans oublier deux ex-vainqueurs du tournoi (Andy Murray et Jo-Wilfried Tsonga), tous deux bénéficiaires d’une invitation, et un ancien finaliste (David Goffin).

Une jolie liste de noms qui s’accorde avec celle, prestigieuse, des grands joueurs ayant soulevé le trophée dans l’histoire de l’épreuve : Arthur Ashe, Jimmy Connors, Björn Borg, Ivan Lendl, Stefan Edberg, Lleyton Hewitt, Roger Federer… Pour l’anecdote, « Jimbo » et le « Colonel » [surnom de Lendl] ont partagé la coupe en 1984, en raison de l’interruption de la finale au début du deuxième set, après une alerte à la bombe dans la Ahoy Rotterdam. Si la salle peut accueillir plus de 16 000 spectateurs, la recrudescence des cas de Covid aux Pays-Bas oblige les organisateurs à limiter chaque session (journée et soirée) à 1250 fans. Une petite consolation pour Richard Krajicek, le directeur du tournoi, qui avait d’abord annoncé quelques jours auparavant que l’épreuve se jouerait à huis-clos.

Quelques stats à retenir

Historiquement, la surface de Rotterdam n’est pas extrêmement rapide pour un dur intérieur. Mais l’année dernière, l’ancien vainqueur de Wimbledon en 1996 a avancé que le greenset ProFlex offrirait en 2022 des conditions un peu plus favorables aux grands serveurs et adeptes des prises de balles précoces. Mine de rien, l’épreuve néerlandaise se classe de toute façon 11ème ex-aequo dans la liste des tournois au cours desquels se jouent le plus de tie-break (44% des rencontres voient au minimum un jeu décisif) et 6ème ex-aequo dans les compétitions où les joueurs parviennent à tenir leur engagement (82% des jeux de service). 

Lors des 9 dernières éditions, les outsiders sont parvenus à remporter 34% des matchs - c’est presque le même ratio au premier tour, 32% -, ce qui n’est pas rien, malgré la richesse du plateau. D’ailleurs, il n’y a qu’une seule tête de série numéro une qui a réussi à s’imposer depuis 11 ans, à savoir Roger Federer en 2012. Mais plus globalement, les têtes de série sont fortement bousculées dans cette arène indoor de Rotterdam avec seulement 65% en finale, 55% dans le dernier carré et 53% en quarts de finale. 32% perdent au premier tour.

Enfin, les qualifiés ont déjà été à la fête aux Pays-Bas. Pas plus tard que l’année dernière avec Marton Fucsovics, finaliste face à Andrey Rublev. En 2018, le lucky loser Andreas Seppi a rejoint le dernier carré. Il faut remonter à 2001, soit il y a 21 ans, pour voir un joueur issu des qualifications gagner le tournoi, en l’occurrence Nicolas Escudé contre un certain… Roger Federer. Le bilan des qualifiés/ lucky loser au premier tour est de 41% de victoires.

Le dernier local à s’être imposé se nomme Jan Siemerink, face à Thomas Johansson en 1998. Est-ce que la nouvelle vague emmenée par Botic van de Zandschulp et Tallon Griekspoor va de nouveau faire rêver les fans néerlandais ?

Tsitsipas… et les autres

Il est donné comme le grand favori du tournoi par les bookmakers (28% de chance de remporter le titre). Et il est vrai que sa partie de tableau peut permettre à Stefanos Tsitsipas de voir venir. Tête de série N°1 du tournoi, le Grec n’a pas d’équivalent dans son quart. Sur ses 7 trophées en carrière, plus de la moitié (4) on été remportés en indoor, dont le Masters de Londres en 2019. Battu en demie à l’Open d’Australie par un Daniil Medvedev un poil plus solide à l’échange, le N°4 mondial a néanmoins réussi son début de saison. À Rotterdam, il avait atteint le dernier carré l’année dernière, dominant Egor Gerasimov, Hubert Hurkacz et Karen Khachanov, avant d’échouer face à Andrey Rublev. En principe, Alejandro Davidovich Fokina ne devrait pas lui poser trop de problèmes lors de son entrée en lice. L’Espagnol, défait d’entrée à Montpellier par Adrian Mannarino, ne s’est imposé qu’une seule fois dans sa jeune carrière contre un TOP 10 - pour 10 défaites -, et c’était sur terre battue.

La suite n’est pas insurmontable non plus. Ce sera Lloyd Harris ou Ilya Ivashka, au demeurant deux bons joueurs de tennis, qui ont réussi une jolie saison en 2021 (un quart à l’US et une finale à Dubaï pour le premier, un bond de 50 places et un premier trophée à Winston-Salem pour le second). Mais l’un comme l’autre n’ont pas encore appuyé sur le bouton « marche » en ce début d’année : aucune victoire de chaque côté. Pour sa défense, le Biélorusse a dû se retirer des trois premiers tournois qu’il avait cochés dans son calendrier (Melbourne, Sydney et l’Open d’Australie) en raison d’une blessure à la cheville. Et la semaine dernière à Montpellier, il a cédé d’entrée face à Mackenzie McDonald. Les deux joueurs sont donc au coude-à-coude sur la ligne de départ. 

Dans cette zone du tableau, certains patronymes ont de quoi en jeter, mais la forme du moment oblige à la prudence. C’est le cas de Nikoloz Basilashvili, 21ème mondial et vainqueur de trois ATP 500 dans sa carrière. Tout le monde le sait, le Géorgien est totalement imprévisible. Il a perdu d’entrée lors de l’Open Sud de France et il est vraiment impossible de prédire s’il montrera son meilleur ou son plus mauvais niveau aux Pays-Bas. Charge à Mackenzie Mcdonald d’en profiter, même si l’Américain, favori de ce premier tour, n’a jamais brillé sous un toit (37% de réussite en carrière) et affiche un bilan ridicule face aux membres du TOP 25 (3 succès, 17 revers). Deux autres noms plutôt ronflants s’affrontent dès l’ouverture de l’épreuve, à savoir Alex de Minaur et David Goffin. Finaliste à Rotterdam en 2017, le Belge est en grande difficulté depuis deux années (28 victoires pour autant de revers). Et le début de l’exercice 2022 n’est pas fait pour rassurer. Même si l’ancien finaliste du Masters de Londres, toujours en 2017, ne souffre presque plus du genou, une blessure qui l’avait contraint à arrêter sa saison en septembre dernier, il a été sèchement battu par Daniel Evans dès son entrée en lice à l’Open d’Australie, puis découpé en petits morceaux par Adrian Mannarino il y a quelques jours dans l’Hérault. Voilà autant de raisons qui ont poussé les bookmakers à donner une bonne longueur d’avance à l’Australien, qui plus est victorieux lors de leurs deux premières confrontations. Huitième de finaliste lors chez lui lors du premier Majeur de l’année, le 33ème mondial a aussi pour lui des qualités de vitesse dans l’exécution des gestes et le déplacement qui font de lui un bon joueur de dur intérieur (62% de victoires et deux finales, à Bâle en 2019 et Anvers en 2020).     

Un duel et un arbitre

Ce pourrait être un remake du célèbre western Le Bon, la Brute et le Truand. Le premier serait Hubert Hurkacz, le deuxième Denis Shapovalov et le troisième, Botic van de Zandschulp. Si les deux premiers sont les favoris logiques de ce quart de tableau, il faudra suivre avec attention le Néerlandais, qui pourrait jouer un rôle d’arbitre. Si on se base sur les résultats de janvier, il faut d’abord mettre en exergue les belles prestations du jeune canadien. Son bilan : 7 victoires pour 2 défaites. Son palmarès : un trophée à l’ATP Cup et un quart de finale à l’Open d’Australie. Son tableau de chasse : Alexander Zverev, Pablo Carreno Busta et Reilly Opelka, respectivement N°3, N°20 et N°29 au classement. De quoi débarquer dans le port de Rotterdam avec un sceau rempli de confiance. Va t-il confirmer aux Pays-Bas ? On peut le penser, d’autant que « Shapo » a amassé ses meilleurs résultats sous un toit : un titre à Stockholm (2019) et deux finales, l’une encore en Suède (2021) et l’autre au Rolex Paris Masters (2019). Écartons toutefois une idée reçue à son propos : le 12ème mondial est loin d’être infaillible sur dur indoor, puisqu’il ne remporte qu’un match sur deux (52% exactement) dans ces conditions de jeu. Son premier tour face à Jiri Lehecka, issu des qualifications, permettra de jauger si on peut s’attendre à un gros ou un petit « Shapo » durant l’épreuve. Si le jeune tchèque de 20 ans n’a encore jamais gagné un match sur le circuit principal (pour 3 revers), il avait fait forte impression la saison dernière, en remportant notamment deux Challengers et atteignant deux autres finales dans cette catégorie, dont une à Pau sur dur indoor. Résultat, un bond de plus de 200 places au classement.   

Passons au bon gars, aux initiales « HH », discret, modeste et sympathique. Sur le papier, Hurkacz a la tête du client idéal pour venir coiffer tout le monde sur le poteau à Rotterdam. En 2021, il a participé à son premier Masters, après une saison aboutie, parsemée de trois trophées (Delray Beach, Miami et Metz), deux demies à Wimbledon et Paris-Bercy et deux quarts à Toronto et Indian Wells. Seulement, le 11ème mondial a mal commencé 2022. Une élimination dès le deuxième tour à l’Open d’Australie qui fait tâche, face à Adrian Mannarino. Il doit normalement assez vite s’en relever, charge à lui de prendre le dessus sur Jo-Wilfried Tsonga, en léger progrès à Montpellier (une victoire, une défaite), mais à présent très limité par son physique et son manque de compétition (seulement 13 matchs en deux ans dans l’élite). S’il s’impose, Hurkacz devrait sans doute poursuivre son chemin, car on voit mal Mikael Ymer ou Lorenzo Musetti faire tomber le Polonais. Si le Suédois a réussi un très joli parcours à Montpellier - une demie après avoir scotché trois joueurs français, Corentin Moutet, Gaël Monfils et Richard Gasquet -, il a été surclassé par Alexander Zverev et arrivera peut-être un peu fatigué aux Pays-Bas.

Même chose voire pire pour l’Italien, en provenance de Pune après son quart de finale en Inde, même si les organisateurs ont eu la gentillesse de ne les faire jouer que mardi. En tout cas, le Toscan n’a remporté que 5 matchs lors de ses 20 dernières sorties, ce qui ne prête pas à l’optimisme. Et si c’était van de Zanduschulp qui mettait tout le monde d’accord ? Certes, c’est un gros pari, mais le Néerlandais, qui va donc jouer à domicile, a montré depuis 9 mois qu’il fallait apprendre à bien prononcer son nom. Avec un quart de finale à l’US Open et une demie à Saint-Pétersbourg, et des victoires sur Andrey Rublev, Diego Schwartzman, Casper Ruud et Sebastian Korda, les fans ont de quoi espérer voir se glisser le local de l’étape jusqu’en quarts, ce qui serait une première depuis 2018 (Robin Haase). Son duel face au qualifié Bernabe Zapata Miralles ne devrait pas faire un pli. 

Félix, un premier titre en individuel ?

Soyons honnêtes, nombreux sont les suiveurs à espérer voir Félix Auger-Aliassime glaner son premier trophée en individuel. Le garçon est bien élevé, construit et talentueux. Reste que jusqu’à aujourd’hui, il y a toujours eu un petit quelque chose qui l’a empêché d’aller au bout. Au total, 8 finales, toutes perdues, dont une à Rotterdam en 2020. On ne compte pas le sacre du Canada début janvier lors de l’ATP Cup, car c’est un succès collectif. Mais avec son compère Denis Shapovalov, « F2A » en a été le grand artisan, mettant au tapis trois forts joueurs, Alexander Zverev, Cameron Norrie et Roberto Bautista Agut. Il y a dans l’air quelque chose qui fait penser que le Graal ne devrait pas trop tarder à arriver.

L’année dernière, le Québécois de 21 ans a franchi un palier en Grand Chelem, avec une demie (US Open) et un quart (Wimbledon). Il a récidivé en se hissant dans le Big 8 à l’Open d’Australie il y a quelques jours, et a bien failli faire chuter Daniil Medvedev et rallier le dernier carré. Bonne nouvelle supplémentaire, il a déjà battu à trois reprises, dont deux fois sous un toit, Egor Gerasimov, son adversaire au premier tour. C’est au tour suivant que l’affaire pourrait se gâter. Une confrontation alléchante mais piégeuse face au vainqueur du joli duel opposant Alexander Bublik à Andy Murray. Bien sûr, avec son premier trophée en poche acquis à l’Open Sud de France, le Kazakh a une bonne gueule d’épouvantail. Dominer Roberto Bautista Agut et surtout Alexander Zverev ne relève pas du hasard. En revanche, le personnage, fantasque et rarement capable d’enchaîner les résultats, laisse planer un doute sur sa motivation et son niveau de performance face à l’Écossais. À tel point que les bookmakers ont choisi de faire porter à Murray le costume de favori. Pas bête, même si l’hypothèse vaut surtout si Bublik décide de jouer avec le frein à main. En tout cas, si l’ex-numéro un mondial, vainqueur de cette épreuve en 2009 et accompagné cette semaine par son ancien coach, Dani Vallverdu, a semblé touché par sa défaite au deuxième tour à Melbourne, il a montré la semaine précédente qu’il pouvait encore prétendre à mieux que son 102ème rang au classement, en se hissant en finale à Sydney. Si le Britannique est l'un des meilleurs retourneurs du monde (81% de victoires sur dur indoor face aux meilleurs serveurs du circuit), son bilan se gâte un peu depuis qu'il s'est opéré de la hanche (5 défaites en 7 matchs) mais il reste toutefois sur deux victoires face à Opelka et Hurkacz.

L’un des trois joueurs français en lice figure dans cette partie de tableau. Sur le papier, Ugo Humbert a tout pour réussir dans la Ahoy Rotterdam. Il s’est imposé sur dur indoor à Anvers en 2020. Problème : s’il a réalisé un gros coup en dominant Daniil Medvedev lors de l’ATP Cup, il a ensuite échoué dès son entrée en lice à l’Open d’Australie contre Richard Gasquet, avant de céder de nouveau face au Biterrois à Montpellier. Pour sa défense, le Messin revenait de Melbourne après avoir contracté la Covid-19. S’il est remis sur le plan physique, il peut y avoir match face à Cameron Norrie, favori mais hors du coup depuis le début de l’année (4 défaites). En outre, si le polyvalent britannique sort d’une saison 2021 incroyable (2 titres dont le Masters 1000 d’Indian Wells et 4 finales supplémentaires), c’est bien sur dur intérieur qu’il n’a pas encore réussi à exprimer ses qualités (45% de victoires).

Le vainqueur de ce beau premier tour affrontera ensuite soit Karen Khachanov, soit Alexei Popyrin. Le Russe est largement devant, selon les bookmakers. Un écart de cotes trop conséquent, même si le Russe est clairement plus en forme  (déjà une finale cette année, à Adélaïde) que l’Australien (un seul succès pour 4 revers). Mais quand on se rappelle que ce dernier a glané son premier trophée dans un environnement similaire à celui de Rotterdam, à Singapour en 2021, et qu’il suffit parfois d’un gros service pour s’imposer dans ces conditions de jeu, il y a de quoi être vigilant.  

Rublev en danger ?

C’est l’une des interrogations principales au moment où le tournoi va débuter. Andrey Rublev va t-il rééditer la performance de l’année dernière, qui l’avait vu s’imposer aux Pays-Bas, dominant notamment Andy Murray, Stefanos Tsitsipas et Marton Fucsovics. Si ses prestations sur dur  (indoor et extérieur) parlent pour lui depuis maintenant près de trois ans (5 trophées, une finale), le Russe connaît un vrai coup de mou depuis la fin de saison dernière. Tout a commencé à Indian Wells, avec une défaite dès son deuxième match, puis la spirale négative s’est développée à Moscou (revers dès son entrée en lice), Saint-Pétersbourg (un succès, une défaite) et au Masters 1000 de Paris-Bercy (revers d’entrée). Ça ne va pas beaucoup mieux en 2022, avec une élimination dès le troisième tour de l’Open d’Australie, après avoir été touché par le coronavirus à la fin décembre. La chance de Rublev, c’est que son quart de tableau est relativement faible. En principe, ce n’est pas le qualifié Henri Laaksonen qui devrait le faire chuter, même si le Suisse, revenu dans le TOP 100 (N°86), a retrouvé de belles couleurs en fin d’année 2021 (5 victoires de rang à l’US Open, qualifications comprises, et un titre au Challenger d’Orléans sur dur indoor). Ensuite, cela pourrait se compliquer un peu si Arthur Rinderknech parvient à dominer Soonwoo Kwon dans une rencontre indécise, analysée en détail ici. Le Français n'a pas peur des meilleurs joueurs du circuit. Tombeur déjà de Sinner et Bautista, il a fortement bousculé Shapovalov à Stockholm. Il est en constante progression et les conditions de jeu indoor lui correspondent parfaitement. Il pourrait profiter de la méforme du Russe pour frapper un grand coup dans ce quart de tableau finalement plus ouvert qu'en apparence.

Alors pourquoi pas un autre russe pour venir contrecarrer les projets de doublé d’Andrey Rublev ? Pourquoi pas oui, mais le souci, c’est qu’Aslan Karatsev est passé totalement à coté à Pune, se faisant sortir d’entrée par Elias Ymer, alors qu’il était tête de série N°1. Le 15ème mondial venait quand même de remporter son troisième trophée en carrière à Sydney, avant de disputer (et perdre) un gros troisième tour contre Adrian Mannarino à l’Open d’Australie. Karatsev est assez imprévisible, voilà pourquoi il n’est que légèrement favori face à Tallon Griekspoor, qui non seulement à énormément progresser en 2021 (8 trophées en Challenger dont 5 consécutifs en fin d’année, soit 29 victoires lors de ses 31 derniers matchs), mais aussi adore jouer à la maison, puisque c’est à Rotterdam qu’il a signé ses deux plus gros succès, se payant le luxe de taper Stan Wawrinka (N°13) en 2018 et Karen Khachanov (N°11) en 2019. Il s’agira ensuite de jouer contre celui qui sortira victorieux du duel entre Filip Krajinovic et Marton Fucsovics. Si le Hongrois a atteint la finale du tournoi néerlandais l’année dernière, il peine à retrouver un bon niveau de jeu depuis l’été dernier (5 petits succès en 19 sorties). Le Serbe part donc avec une petite longueur d’avance, lui qui vient de se hisser dans le dernier carré à Montpellier.

Nos values pour les vainqueurs de quart de tableau

Q1 Basilashvili @11

Q2 van de Zandschlup @8.50

Q3 Bublik @8

Q4 Rinderknech @10

Un prono vaut mille mots

ATP - Rotterdam Par La rédaction de TBN
vainqueur du 2ème quart de tableau

van de Zandschulp remporte le Q2
Perdu

Cote 8.5 Unibet

Mise BK 0.25%

le 07/02